2 ailes avant (le reste de la coccinelle) , métal poli miroir, Paris, 2015

Premiers éléments d’une future reconstruction d’une coccinelle voklswagen considérée comme un des symbole de la ville de mexico ou plutôt comme une image d’épinal transmise par les livres d’apprentissage de l’espagnol de niveau 4eme ou 3 ème laissant l’étudiant rêveur dans d’impossibles road trip dans les rues la capitale mexicaine.
Semble t’il ford a repris le marché des taxis.
Romain Cattenoz a entrepris ce projet, collectant des morceaux de coccinelle, reconstituant à la manière d’un restaurateur d’œuvre d’art, pièce par pièce aussi bien une voiture qu’un souvenir fantasmé d’un hypothétique voyage « plus tard » datant de son adolescence.
Ces éléments de carrosserie sont polis jusqu’à obtenir une surfasse miroitante. Vanité industrielle, ces ailes deviennent des objets exposés réfléchissant tout ce qui les entoure. Le principe de spécularité perd les éléments de carrosserie dans l’espace et les confond dans le paysage. Le miroir, matériau récurrent dans la pratique de Romain Cattenoz, tente d’ici d’effacer les limites entre objet et sculpture.